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Jouer dans son harmonie

22 janvier 2024

J’observe qu’en moi, il y a un endroit qui potentiellement, à la fois est sujet à toutes les maladies et dispose de tous les remèdes.

J’observe qu’en moi, il y a un endroit qui potentiellement, à la fois est porteur de l’expression de toutes les qualités-humaines et de tous leurs excès (qu’on appelle défauts).

J’observe qu’en moi, il y a un endroit où toutes les charges opposées (électriques positives & négatives, magnétiques nord & sud, forces faibles et fortes, etc.) m’informent dans leur mouvement qui crée pressions et tensions, ce qui ouvre un potentiel de formes sans limite.

J’observe que ce savoir, quand il s’installe et se stabilise, même pour un court instant, alors, le calme arrive... les résistances lâchent, la lutte et le combat cessent ; il n’y plus rien à prouver ni à soi ni aux autres, pas d’objectifs à atteindre, pas de désirs à réaliser, pas de besoins à nourrir, même si tout cela continue d’exister...​


Lorsque j’accepte de vivre dans la réalité duelle de ce monde, que j’accueille la vérité de la matière organique dans mon corps et que je suis relié à l’information de qui je suis dans mon unicité et mon essence, ça se détend... c'est clair, même avec la partie qui ne l’est pas. Ici, accepter n’est pas consentir, accueillir n’est pas sacrifier, se relier n’est pas s’attacher.​

Ce savoir, il peut sans doute nous toucher de façon spontanée. Mon expérience s’inscrit dans une forme plutôt progressive et une évolution par paliers successifs. Étapes par étapes, je constate que les excès se font moins fréquents et que l’impact en moi de leur intensité diminue. Les chutes et rechutes sont moins longues, et même si sur un plan je n’ai pas à y consentir, je continue à m’enseigner.​


Dans l’inactivité, la tendance automatique de notre cerveau va être de confondre cette baisse d’intensité avec l’inertie, l’immobilité, avec la mort. L’interprétant ainsi, une partie de moi résiste à ce qui lui semble être étrange et qu’elle perçoit comme un danger, un néant. Mon corps y réagit en un éclair avec un shot de tension-pression ; c'est puissant ! Mes réflexes de survie franchissent sans conscience les limites de l’excès et m’électro-choquent, me ferment, me barricadent, me robotisent, me plongent dans un abîme dans lequel jégotise dur comme fer être à la bonne place ! Ils m’ordonnent continuer à faire plutôt qu’à être.​




Eh bien dans cette dualité, avec tout ce qui se propose (que je me propose) dans ma vie, je décide d’éduquer mon cerveau et mon mental. J’y mets du rationnel, l’intelligence & l’amour, afin qu’ils comprennent, que je comprenne, l’intérêt vital qu’à cet endroit, non seulement les forces opposées qui convergent co-existent, mais également qu’il n’y a que de la vie ici.


Je sais que comme chacun, à ma mesure, à mon rythme, en jouant ma musique, je m’accompagne dans le réel. Et comme chacun, avec ce qui en moi est à la fois libre & non-libre des mémoires, il convient que je me souvienne de qui je suis, que je suis déjà relié à mon essence.

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